Comment ça marche ?

Ce calculateur permet d’estimer les émissions de CO2 par passager pour un ensemble de destinations concernant la France. Ce calculateur prend en compte les destinations au départ des aéroports français, ayant un trafic supérieur à deux allers-retours par semaine en 2013, quelle que soit la compagnie effectuant les vols.

La méthode

Ce calculateur associe pour chaque destination les données de remplissage réel avec une estimation des émissions obtenue à partir d'un modèle calibré sur les consommations réelles de carburant.

A partir de la mise à jour de janvier 2014, la prise en compte des données 2012 ainsi que des données de consommation réelle peut expliquer des différences entre les résultats donnés par cette version et l’ancienne version du site.

1/ Le calcul des émissions

Pour chaque liaison entre deux aéroports, les émissions de CO2 sont estimées grâce à un outil développé par le CITEPA (Centre Interprofessionnel Technique d’ Études de la Pollution Atmosphérique), organisme certifié pour la réalisation des inventaires d’émissions. Cet outil combine les méthodes internationales utilisées pour les inventaires d’émissions (CORINAIR et MEET) et la base d’émissions des moteurs de l’OACI.

Le calcul est effectué destination par destination sur la base des types d’avion réellement utilisés et de la distance parcourue.

L’estimation de la consommation est toutefois donnée avec une marge d’incertitude d’environ plus ou moins 10%.


Pourquoi une estimation à plus ou moins 10% ?

Parce que les émissions de CO2 par passager sur une liaison dépendent de nombreux paramètres :

pucele type d’avion utilisé : un avion moderne consomme par exemple 20% de moins qu’un avion de technologie plus ancienne.

pucele remplissage de l’avion : plus l’avion est rempli, plus les émissions par passager sont faibles.

pucele fret : en plus des passagers, du fret est transporté en soute sur la plupart des vols. Il est donc nécessaire de répartir la consommation de carburant entre les passagers et le fret.

pucela route utilisée et les conditions météo : par exemple sous l’effet des vents dominants la consommation est plus élevée pour les vols vers l’ouest que vers l’est.

Ainsi, les résultats pour une destination peuvent varier selon les calculateurs accessibles sur Internet.

2/ Les conditions d’exploitation

Les hypothèses prises en compte sont les suivantes :

 

- remplissage ; pour chaque liaison, on retient le remplissage observé en 2013 (nombre de passagers et tonnes de fret).

- prise en compte du fret ; la consommation totale de carburant est répartie entre le fret et les passagers (on considère qu’un passager, ses bagages et l’équipement nécessaire à son voyage pèsent en moyenne 100kg).


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